INDICATEURS

Des indicateurs en progression constante depuis 5 ans

Selon l’Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG), le Togo est le deuxième pays le plus réformateur sur les cinq (2012-2016) et les dix (2007-2016) dernières années, derrière la Côte d’Ivoire. Un classement que le pays doit aux nombreuses réformes entreprises depuis l’arrivée au pouvoir du président Faure Gnassingbé en 2005. Lutter contre la corruption fait partie du cahier des charges du gouvernement qui s’est doté de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Depuis 2008, l’environnement des affaires a connu des améliorations selon le Doing Business (DB). Le pays passe de la 162e place au classement mondial en 2011 au 156e rang en 2017.

Selon l’Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique, le Togo est le deuxième pays le plus réformateur sur les cinq (2012-2016) et les dix (2007-2016) dernières années, derrière la Côte d’Ivoire.

A cet effet, l’amélioration du climat des affaires demeure une priorité absolue pour le gouvernement togolais, comme en témoigne la mise en place d’une cellule Climat des affaires, chargée de conseiller le gouvernement dans ce cadre et la mise en œuvre d’initiatives ayant des impacts tangibles telles que le guichet unique pour le commerce extérieur ainsi que le guichet unique pour la création d’entreprises.

En vue de soutenir l’économie, l’exécutif togolais s’est engagé dans une série de réformes visant à  faciliter la création d’entreprises. Le capital minimum requis pour les SARL a été libéralisé. Les droits d’enregistrement à la création et l’obligation de détenir une carte d’opérateur économique ont été supprimés. D’autres mesures incitatives ont également été mises en place pour donner priorité à l’initiative privée. Le gouvernement s’est aussi engagé sur le chemin de réformes structurelles profondes, notamment l’adoption du nouveau code des investissements, et la mise en place d’un tribunal de commerce. Pays disposant d’énormes atouts miniers, le Togo fait partie de l’Initiative de transparence des industries extractives (ITIE).

Le Togo a fait des progrès en matière de privatisation de certaines activités budgétivores de l’État, notamment dans le domaine de l’assurance, dans le secteur bancaire, de l’hôtellerie, de la distribution d’électricité, des télécommunications et des activités de manutention de conteneurs.

Enfin, l’indice de développement humain est passé de 0,44 en 2006 à 0,49 en 2015. 

 

Principaux indicateurs de gouvernance

(Source Banque mondiale, govindicators.org)

 Voice and Accountability

 Control of corruption

Government Efectivenes

Rule of Law

 

 

Une position centrale en Afrique de l’Ouest

Situé sur la route côtière Abidjan-Lagos, au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Togo est le carrefour de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et du marché commun qui s’y développe. Le pays offre de nombreuses opportunités d’investissements, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’Énergie, de l’Agriculture, de l’Exploitation minière, des télécommunications et du Tourisme.

Developments indicators

Le gouvernement togolais tente depuis 2007 de redynamiser l’économie et de jeter les bases d’une croissance plus inclusives. Ces efforts ont contribué à repositionner le Togo comme un acteur important dans la sous-région. Le pays affichant l’un des taux de croissance les plus importants de la sous-région sur les cinq dernières années.

L’institution de Bretton Woods table sur une croissance de 5,4 % en 2020, tandis que la Bad s’attend à une progression de 5,3 % de l’économie.

Cette dynamique devrait se poursuivre à l’horizon 2020, selon la Banque africaine de développement (Bad) et la Banque mondiale. L’institution de Bretton Woods table sur une croissance de  5,4 % en 2020, tandis que la Bad s’attend à une progression de 5,3 % de l’économie. Ces perspectives favorables confortent la confiance des investisseurs internationaux, tels que Bolloré, MSC, Asky, Ecobank, Etisalat, Contour Global et d’autres.

Déjà, Lomé abrite le siège de la compagnie aérienne régionale Asky, la banque panafricaine Ecobank et le port autonome de Lomé, le seul port de la côte ouest-africaine à partir duquel il est possible de rejoindre plusieurs capitales en une journée. Le gouvernement multiplie ses actions en vue de renforcer la capacité de la plateforme portuaire. A cet effet, deux investissements majeurs dans le port ainsi que la construction du nouveau terminal aéroportuaire ont été réalisés simultanément en moins de deux ans. Ce qui reflète la volonté de l’exécutif de faire de Lomé, un pôle d’attractivité dans la sous-région.

 

Une croissance annuelle du PIB par habitant de 3% depuis 6 ans

Sur les cinq dernières années (2012-2016), l’économie togolaise a enregistré un taux de croissance annuel moyen de 5 %. Avec une croissance moyenne de la population de 3 % par an, on note une augmentation équivalente du PIB par habitant (3 %).

L’économie du pays est dominée par l’agriculture commerciale et de subsistance. La production vivrière (maïs, manioc, igname, sorgho, mil, riz, haricot, arachide, etc.) et d’exportation (coton, café, cacao, etc.) représentent près de 40,7 % du PIB, selon l’OCDE. Le secteur emploie 65 % de la population active.

L’industrie minière est l’un des secteurs les plus prometteurs du Togo, le pays étant le quatrième producteur de phosphate au monde. Ses réserves estimées à 60 millions de tonnes représentent une manne encore peu exploitée. Le secteur secondaire quant à lui bénéficie de la performance des industries extractives et manufacturières.

Le secteur tertiaire profite de l’augmentation continue des échanges commerciaux au Port de Lomé et de la hausse des activités aéroportuaires de l'aéroport international de Lomé.

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